Mes recherches visent à comprendre comment les interactions entre les gènes et l’environnement contribuent aux troubles du neurodéveloppement. J’étudie en particulier le dialogue entre neurones et microglie, les cellules immunitaires résidentes du cerveau, qui jouent un rôle essentiel dans le développement, la connectivité et le bon fonctionnement des réseaux neuronaux.
Je porte un intérêt particulier au syndrome de Warburg Micro, une maladie génétique rare liée à des altérations des voies de signalisation des protéines Rab, essentielles au trafic vésiculaire et membranaire. En m’appuyant sur des modèles humains, notamment des tissus fœtaux et des cellules souches pluripotentes induites, j’explore les mécanismes physiopathologiques à l’origine de ces troubles.
Mes travaux combinent physiologie neuronale, électrophysiologie (patch-clamp) et imagerie calcique afin de mieux comprendre comment les interactions neurone–microglie contribuent aux altérations de la formation et du fonctionnement des réseaux neuronaux. Cette approche intégrative vise à faire le lien entre recherche fondamentale et potentielles applications cliniques, avec pour objectif d’ouvrir la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques.